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La prévention des risques naturels repose aujourd’hui très largement sur la capacité de tous les acteurs de la chaîne de prévention, depuis le responsable politique, administratif, technique, … jusqu’au citoyen, à s’informer et être tenu informé. Que ce soit pendant la crise, lorsque l’événement survient, ou, hors période de crise, dans la phase réservée aux actions préventives de toute nature.
Cette information, entendue au sens large, à la fois en terme de contenus, de formes, de procédures, constitue aujourd’hui pour qui veut l’embrasser une nébuleuse d’une grande complexité où s’entrecroisent de multiples registres de connaissances (administratifs, techniques, géographiques, humains, etc.), dans des contextes de production et de diffusion très variés, à des échelles territoriales et temporelles elles aussi variables.
Ce constat rend compte de la complexité même de l’objet traité, à savoir la prévention des catastrophes et la gestion des risques naturels sur un territoire.
Dans ces conditions, on a tous pu constater les limites des formes et supports traditionnels de l’information - en particulier du texte imprimé (livres, plaquettes et autres publications) - qui peinent, sur nos thématiques, à assurer leur fonction de partage et transmission de la connaissance.
Les médias audiovisuels, renforcés encore par les possibilités extraordinaires que le réseau Internet met désormais à disposition de tous les acteurs de la société civile, peuvent-ils offrir des alternatives concrètes et innovantes à cette situation ?
La journée organisée conjointement par l’AFPCN et la Direction Régionale de l’Environnement Rhône-Alpes (DIREN Rhône-Alpes) souhaite ouvrir le débat sans prétendre balayer toutes les problématiques sous-jacentes. Elle s’intéressera plus particulièrement aux réponses que l’audio-visuel - entendu ici au sens large (outils et métiers) - peut apporter en termes de conservation et de diffusion pérenne et adaptée des connaissances sur le sujet.
Plusieurs enjeux, propres à la prévention des risques naturels, nous semblent a priori pouvoir bénéficier à la fois des capacités techniques de cette interface et plus encore des acteurs et des métiers qui la constituent. La liste n’est pas exhaustive et chaque point évoqué soulève des questions multiples sur lesquelles les différentes interventions de la journée et les débats apporteront, nous l’espérons, des éclairages.
Interventions des participants
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